Spinning wheel

  Quand je peins, les conventions, la beauté, l'esthétique....    Ce que les gens pensaient, pensent et penseront,    Ce que moi-même j'en pensais, pense et penserai prends le bord; cesse d'exister.    Je me fous de tout cela face à un canevas.    Il y a juste lui, moi et, ma réalité en toute intimité.    Je peins parce que j'en ai besoin,    Je crée parce que c'est viscéral et non cérébral....         Parce que my mind spins, spins like a spinning wheel ''and I think to myself what a wonderful world'' (Louis Armstrong)    Parce que c'est souvent le rythme accéléré de mon esprit et que, chaque fois que je think to mysellf, ''What a wonderful world'' me vient en tête !!!         Monkey mind, le hamster, the untamed horse....    Quand je peins tout prend le bord, cesse d'exister entre temps et espace.    Enfin, j'existe en silence.    Face à mon canevas there is only intimacy: into-me-you-may-see.       

Quand je peins, les conventions, la beauté, l'esthétique....

Ce que les gens pensaient, pensent et penseront,

Ce que moi-même j'en pensais, pense et penserai prends le bord; cesse d'exister.

Je me fous de tout cela face à un canevas.

Il y a juste lui, moi et, ma réalité en toute intimité.

Je peins parce que j'en ai besoin,

Je crée parce que c'est viscéral et non cérébral....

 

Parce que my mind spins, spins like a spinning wheel ''and I think to myself what a wonderful world'' (Louis Armstrong)

Parce que c'est souvent le rythme accéléré de mon esprit et que, chaque fois que je think to mysellf, ''What a wonderful world'' me vient en tête !!!

 

Monkey mind, le hamster, the untamed horse....

Quand je peins tout prend le bord, cesse d'exister entre temps et espace.

Enfin, j'existe en silence.

Face à mon canevas there is only intimacy: into-me-you-may-see.

 

 

Big fucking deal: passage d'une lettre à un amant (il y a un moment)

 Pour en revenir à nous;  Je me demande à quoi ça rime de se voir pour une dernière fois même si j'avais envie de continuer à te voir; qu'on reste amants. J'avais aussi envie de partager plus, et surtout de me sentir libre. Libre, simplement avec tout ce que ça implique. J'aime y aller avec le flow, laisser la vie suivre son cours et voir où ça me mènera. Sans attentes, ouverte aux surprises. Ouverte à l'amour à deux, à l'amitié, ouverte point. J'ai envie de simplicité.  L'amour pour moi c'est un état normal que je partage. Je suis d'avis que, de nos jours, on mélange souvent attentes & attachement avec amour. Se sentir obligé, obligé d'appeler, de se voir ''au moins'' 1 fois semaine, de faire des choses, de texter, de dire ou de ne pas dire, de faire ou ne pas faire parce qu'on est en relation bha ça: c'est une prison et pourtant la réalité de bien des gens. Au final c'est ce qui tue le vrai amour parce que ça fait fuir, ça nous fait ''protéger'' nos arrières, on finit par se couper de ce qu'on ressent dans nos tripes.  L'amour, l'amour.... Big fucking deal...L'amour c'est simple et synonyme de liberté.    Je t'aime ça veut dire je t'accepte comme tu es et te respecte, ça veut dire je t'honore et te laisse être. Quand je t'aime, je t'aime point, sans avoir besoin de raisons, sans que ça ait du sens parce que Je t'aime c'est irrationnellement inconditionnel. Je t'aime c'est respirer sans et avec toi, c'est Être en silence, en paix sans et avec toi. Aimer c'est se laisser exister, partir et venir, c'est se voir quand ça nous adonne c'est être libre de se sentir libre. Avoir envie de ta présence et apprécier ton absence. Aimer ça veut dire nous sommes libres et indépendants. Je T'aime ça veut simplement dire je te vois, j'ai confiance et je suis là. Je t'aime c'est simple et facile.   Après, l'amour a ses saisons, certains sont plus chauds et d'autres plus froids, plus longs ou trop courts. Aimer est loin d'être garant du bonheur, d'une vie de couple éternelle avec des enfants, un mariage, un chien pis une piscine (ostie!). Aimer ça implique simplement de rester fidèle à soi-même. Aimer et être en relation c'est deux choses différentes. Aimer c'est inné, être en relation c'est un choix, un deal entre 2 personnes (ou plus pour certains). Une relation c'est un terrain de jeu, c'est supposé être l'fun. On se fait des passes, on se back, on score! C'est genre je cours avec le drapeau dans le vent en hurlant ''GOOOOOOAAAAALLLL!!!''  Je crois en L'amour, je crois que l'union fait bel et bien la force. Je dépends de moi et compte sur moi pour mon bonheur. Je veux continuer à être moi à deux en toute légèreté et me laisser aimer si jamais c'est ce qui arrive. J'ai envie de former une équipe, de crier GOOOOOOAAALL!  ...............................  Je préfère que la dernière fois soit celle où j'ignorais alors que ce serait la dernière.   

Pour en revenir à nous;

Je me demande à quoi ça rime de se voir pour une dernière fois même si j'avais envie de continuer à te voir; qu'on reste amants. J'avais aussi envie de partager plus, et surtout de me sentir libre. Libre, simplement avec tout ce que ça implique. J'aime y aller avec le flow, laisser la vie suivre son cours et voir où ça me mènera. Sans attentes, ouverte aux surprises. Ouverte à l'amour à deux, à l'amitié, ouverte point. J'ai envie de simplicité.

L'amour pour moi c'est un état normal que je partage. Je suis d'avis que, de nos jours, on mélange souvent attentes & attachement avec amour. Se sentir obligé, obligé d'appeler, de se voir ''au moins'' 1 fois semaine, de faire des choses, de texter, de dire ou de ne pas dire, de faire ou ne pas faire parce qu'on est en relation bha ça: c'est une prison et pourtant la réalité de bien des gens. Au final c'est ce qui tue le vrai amour parce que ça fait fuir, ça nous fait ''protéger'' nos arrières, on finit par se couper de ce qu'on ressent dans nos tripes.

L'amour, l'amour.... Big fucking deal...L'amour c'est simple et synonyme de liberté.  

Je t'aime ça veut dire je t'accepte comme tu es et te respecte, ça veut dire je t'honore et te laisse être. Quand je t'aime, je t'aime point, sans avoir besoin de raisons, sans que ça ait du sens parce que Je t'aime c'est irrationnellement inconditionnel. Je t'aime c'est respirer sans et avec toi, c'est Être en silence, en paix sans et avec toi. Aimer c'est se laisser exister, partir et venir, c'est se voir quand ça nous adonne c'est être libre de se sentir libre. Avoir envie de ta présence et apprécier ton absence. Aimer ça veut dire nous sommes libres et indépendants. Je T'aime ça veut simplement dire je te vois, j'ai confiance et je suis là. Je t'aime c'est simple et facile. 

Après, l'amour a ses saisons, certains sont plus chauds et d'autres plus froids, plus longs ou trop courts. Aimer est loin d'être garant du bonheur, d'une vie de couple éternelle avec des enfants, un mariage, un chien pis une piscine (ostie!). Aimer ça implique simplement de rester fidèle à soi-même. Aimer et être en relation c'est deux choses différentes. Aimer c'est inné, être en relation c'est un choix, un deal entre 2 personnes (ou plus pour certains). Une relation c'est un terrain de jeu, c'est supposé être l'fun. On se fait des passes, on se back, on score! C'est genre je cours avec le drapeau dans le vent en hurlant ''GOOOOOOAAAAALLLL!!!''

Je crois en L'amour, je crois que l'union fait bel et bien la force. Je dépends de moi et compte sur moi pour mon bonheur. Je veux continuer à être moi à deux en toute légèreté et me laisser aimer si jamais c'est ce qui arrive. J'ai envie de former une équipe, de crier GOOOOOOAAALL!

...............................

Je préfère que la dernière fois soit celle où j'ignorais alors que ce serait la dernière.

 

Me rappeller qui je suis

Écrit quelque part en 2010

 C’est lorsque je, de peine et de misère, m’arrête sur cette vie, que je suis encore plus désemparée, mise à nue devant un vide infiniment plein…  Elle se loue au corps de tous et chacun, elle parasite notre esprit, respire de nos poumons notre être; boit de notre cœur l’effluve écarlate…  Au rythme de ses volontés nous vivons notre petit théâtre quotidien.  Prétendons haut et fort qu’elle ne nous mène pas par le bout du nez; qu’elle n’est pas le chef d’orchestre de notre symphonie ou encore de notre sonate.  Prétendons que nous seuls avons le pouvoir de décider du résultat de l’équation complexe de notre vie.  Comment expliquer alors que certains pianos se désaccordent et que certains résultats s’avèrent négatifs.  Comment expliquer l’impuissance humaine face au vide dont son vivant peut être envahit.  Oser parler de bien et de mal. Oser parler de bonheur et de malheur, de beauté et de laideur.  Oser prétendre connaître devant l’absurdité brillante de notre existence.  Ignorer le tremblement; le cri des feuilles d’automne froissées par le souffle du vent.  Ignorer chaque jour qui se lève, chaque ciel meurtrit par la percé du soleil levant.  Laisser le chant de l’oubli s’envoler avec l’oiseau, laisser le parfum de chaque fleur se faner.  Croire que la noirceur n’est que de passage; que sa présence est éphémère.  Croire que nous sommes seuls dans l’océan de notre solitude collective.  S’y laisser noyer à force d’oser prétendre comprendre sans jamais vraiment y croire en baignant dans l’ignorance.  Et enfin, en m’excusant d’exister, en oubliant chaque jour qui se lève, chaque ciel meurtrit par le chao de mon être; me rappeler qui je suis!

C’est lorsque je, de peine et de misère, m’arrête sur cette vie, que je suis encore plus désemparée, mise à nue devant un vide infiniment plein…

Elle se loue au corps de tous et chacun, elle parasite notre esprit, respire de nos poumons notre être; boit de notre cœur l’effluve écarlate…

Au rythme de ses volontés nous vivons notre petit théâtre quotidien.

Prétendons haut et fort qu’elle ne nous mène pas par le bout du nez; qu’elle n’est pas le chef d’orchestre de notre symphonie ou encore de notre sonate.

Prétendons que nous seuls avons le pouvoir de décider du résultat de l’équation complexe de notre vie.

Comment expliquer alors que certains pianos se désaccordent et que certains résultats s’avèrent négatifs.

Comment expliquer l’impuissance humaine face au vide dont son vivant peut être envahit.

Oser parler de bien et de mal. Oser parler de bonheur et de malheur, de beauté et de laideur.

Oser prétendre connaître devant l’absurdité brillante de notre existence.

Ignorer le tremblement; le cri des feuilles d’automne froissées par le souffle du vent.

Ignorer chaque jour qui se lève, chaque ciel meurtrit par la percé du soleil levant.

Laisser le chant de l’oubli s’envoler avec l’oiseau, laisser le parfum de chaque fleur se faner.

Croire que la noirceur n’est que de passage; que sa présence est éphémère.

Croire que nous sommes seuls dans l’océan de notre solitude collective.

S’y laisser noyer à force d’oser prétendre comprendre sans jamais vraiment y croire en baignant dans l’ignorance.

Et enfin, en m’excusant d’exister, en oubliant chaque jour qui se lève, chaque ciel meurtrit par le chao de mon être; me rappeler qui je suis!

Purger ma réalité

 Envie d’le dire, d’le crier;  De purger mon passé.  De tout cracher sur papier,  PUTAIN c’t’avec ma vie qu’t’as joué.  Après avoir saigné mon âme, c’est mon cœur que t’as noyé.  Mes larmes j’ai ravalé…avec elles j’me suis étouffée!  Angoissée à en vomir, ya des jours où j’ai voulu mourir, de partir à courir et de plus jamais revenir….  J’ai plutôt choisi de croire en ma divinité; ma féminité sacrée je l’ai préservée!  Tout comme la force de vie qui m’a sauvée!     J’me suis tenue droite, la voix tremblante…J’voulais qu’le juge m’entende!  J’ai juré de dire la vérité, toute la vérité; rien que la vérité!  T’as voulu me tuer, tu m’as enlevée, séquestrée, menacée et violentée!!  Jusqu’à ce que je sente ma vie s’envoler, tu m’as étranglée.  Avec résilience j’ai arrêté d’me battre et dans la noirceur le silence a pris toute la place!!!  J’suis une guerrière! Mon combat j’l’ai gagné avec ma lumière!  Pourtant, tu vois 7 ans plus tard; j’en ai encore des cauchemars!  Comment je fais pour me débarrasser de ces fantômes du passé, de ces mémoires qui me font tant frissonner?  J’me concentre sur mon présent et mon futur. Fuck que j’trouve ça dur!  C’est toujours par derrière que s’effondrent mes barrières. Par où commencer?  J’ai beau en parler avec ma psy; tout analyser,  Assise dans son bureau tout prend un sens et,  Gérer mon existence ; c’est une autre histoire. J’avoue parfois perdre espoir.  Il m’arrive d’avoir envie de baisser les bras, que tout disparaisse en disant Abracadara!  Ceux qui appellent ça ruminer, franchement, j’ai juste envie de les envoyer se promener!  J’ai rien demandé, encore moins d’en rêver!  Ça va au-delà de la vie et de ses fatalités; c’est loin d’être une banalité. J’ai envie de dire que tout va bien.  J’aimerais vous dire à tous que la vie; la mienne continue quand, finalement, tout est en suspens.  Vous dire que j’ai peur de rien quand la simple idée qu’on me fasse une surprise et sonne à ma porte me terrorise.  J’ai essayé de tout mettre aux oubliettes. J’ai tout enterré, crée mon propre cimetière pour ensuite me rendre compte que de regarder mon passé dans les yeux; accueillir mes émotions c’était, ultimement, me permettre d’exister à part entière.

Envie d’le dire, d’le crier;

De purger mon passé.

De tout cracher sur papier,

PUTAIN c’t’avec ma vie qu’t’as joué.

Après avoir saigné mon âme, c’est mon cœur que t’as noyé.

Mes larmes j’ai ravalé…avec elles j’me suis étouffée!

Angoissée à en vomir, ya des jours où j’ai voulu mourir, de partir à courir et de plus jamais revenir….

J’ai plutôt choisi de croire en ma divinité; ma féminité sacrée je l’ai préservée!

Tout comme la force de vie qui m’a sauvée!

 

J’me suis tenue droite, la voix tremblante…J’voulais qu’le juge m’entende!

J’ai juré de dire la vérité, toute la vérité; rien que la vérité!

T’as voulu me tuer, tu m’as enlevée, séquestrée, menacée et violentée!!

Jusqu’à ce que je sente ma vie s’envoler, tu m’as étranglée.

Avec résilience j’ai arrêté d’me battre et dans la noirceur le silence a pris toute la place!!!

J’suis une guerrière! Mon combat j’l’ai gagné avec ma lumière!

Pourtant, tu vois 7 ans plus tard; j’en ai encore des cauchemars!

Comment je fais pour me débarrasser de ces fantômes du passé, de ces mémoires qui me font tant frissonner?

J’me concentre sur mon présent et mon futur. Fuck que j’trouve ça dur!

C’est toujours par derrière que s’effondrent mes barrières. Par où commencer?

J’ai beau en parler avec ma psy; tout analyser,

Assise dans son bureau tout prend un sens et,

Gérer mon existence ; c’est une autre histoire. J’avoue parfois perdre espoir.

Il m’arrive d’avoir envie de baisser les bras, que tout disparaisse en disant Abracadara!

Ceux qui appellent ça ruminer, franchement, j’ai juste envie de les envoyer se promener!

J’ai rien demandé, encore moins d’en rêver!

Ça va au-delà de la vie et de ses fatalités; c’est loin d’être une banalité. J’ai envie de dire que tout va bien.

J’aimerais vous dire à tous que la vie; la mienne continue quand, finalement, tout est en suspens.

Vous dire que j’ai peur de rien quand la simple idée qu’on me fasse une surprise et sonne à ma porte me terrorise.

J’ai essayé de tout mettre aux oubliettes. J’ai tout enterré, crée mon propre cimetière pour ensuite me rendre compte que de regarder mon passé dans les yeux; accueillir mes émotions c’était, ultimement, me permettre d’exister à part entière.

Frio, frio lento; ma vie au Chili

Premièrement; d'abord et avant tout; il me serait inutile d'avoir pris le temps de choisir chacune de ces paroles et de les mettre une à la suite de l'autre sans mentionner ces deux grands thèmes; éléments déclencheurs des hauts et des bas de ma vie; éléments perturbateurs de mon quotidien, facteurs de risque à considérer....

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Étouffer

Extrait d'une confession

Je me suis longtemps demandé si j'allais un jour publier, partager mes écrits. J'ai jugé mes textes pendant des années, me suis sentie honteuse d'avoir écrit ce que j'avais écrit...Pis encore, je me sentais coupable, coupable de mes émotions et de leur intensité, de mes mots mitraillettes, de mon honnêteté, d'être moi finalement! Je me suis épuisée à tout refouler. J'ai eu envie de me ''guérir'' une fois pour toutes, tout cracher, question de ne plus en avoir la nausée.  Je vous présente l'extrait d'un texte de plusieurs pages que j'écrivis à la même époque où je peignis ce coroplaste.

Août 2011, Chili, Puertecillo

''J'étouffe, j'étouffe, l'air chaud m'étouffe, j'étouffe dans ma prison, dans mon corps, dans ma tête et dans mon âme. Ma propre existence m'étouffe, je voudrais sortir de mon corps et aller me promener, ne serait-ce qu'un instant....

Je suis enfin à l'extérieur, je respire l'air frais, j'entends la mer et sens le soleil chaud sur ma peau. Malgré la musique océanique et la chaleur solaire, j’ai le cœur froid, je suis tout autant angoissée. Dans ma prison ou à l'extérieur, c'est du pareil au même. Mon angoisse me hante, m'empoisonne le jour qui se lève et la nuit qui tombe, me salit l'âme et me poignarde le cœur.''