Frio, frio lento; ma vie au Chili

27 Août 2012, Chili, Pichilemu

Époque à laquelle le froid était mon ennemi. Heureusement les temps ont changé!

 Premièrement; d'abord et avant tout; il me serait inutile d'avoir pris le temps de choisir chacune de ces paroles et de les mettre une à la suite de l'autre sans mentionner ces deux grands thèmes; éléments déclencheurs des hauts et des bas de ma vie; éléments perturbateurs de mon quotidien; facteurs de risque à considérer.  Ayant la capacité de dérober à mon âme son allégresse et d'ainsi me plonger dans un état second de tristesse et de déprime, longue et pénible ont été les luttes contre eux sans compter, les combats contre moi même, afin de me relever.  La loi du plus fort règne et je vaincrai.  Que tout mon énergie y passe, que j'aie les larmes à l'âme, le sang au cœur j'en sortirai gagnante à tout coup.  Plus forte après chaque guerre, je survivrai toujours.  Chaque fois qu'est venu ta saison je me suis refroidie suffisamment pour me vider de mes envies, de mes passions.  Je m’en suis prise à mon cœur sauvagement et sans retenue aucune, l'ai laissé en lambeau, l'ai saigné jusqu’à me laisser vide d'amour pour la vie.   Chaque printemps est venu me sauver, m'enlacer de bourgeons d’espoirs.  Bientôt les tulipes noires fleuriront. Mon père les aime tant... Ce sont d'ailleurs les meilleures en salade!  J'avais oublié la souffrance que m'occasionne ta présence, la mémoire étant une faculté qui oublie, pour t'oublier; ma mémoire l’avait fait avec succès.  J'ai couru vers toi, je suis venue t'embrasser comme on embrasse une grande amie après que le temps nous aient séparé si longtemps.  La suite la prochaine fois.

Premièrement; d'abord et avant tout; il me serait inutile d'avoir pris le temps de choisir chacune de ces paroles et de les mettre une à la suite de l'autre sans mentionner ces deux grands thèmes; éléments déclencheurs des hauts et des bas de ma vie; éléments perturbateurs de mon quotidien; facteurs de risque à considérer.

Ayant la capacité de dérober à mon âme son allégresse et d'ainsi me plonger dans un état second de tristesse et de déprime, longue et pénible ont été les luttes contre eux sans compter, les combats contre moi même, afin de me relever.

La loi du plus fort règne et je vaincrai.

Que tout mon énergie y passe, que j'aie les larmes à l'âme, le sang au cœur j'en sortirai gagnante à tout coup.

Plus forte après chaque guerre, je survivrai toujours.

Chaque fois qu'est venu ta saison je me suis refroidie suffisamment pour me vider de mes envies, de mes passions.

Je m’en suis prise à mon cœur sauvagement et sans retenue aucune, l'ai laissé en lambeau, l'ai saigné jusqu’à me laisser vide d'amour pour la vie. 

Chaque printemps est venu me sauver, m'enlacer de bourgeons d’espoirs.

Bientôt les tulipes noires fleuriront. Mon père les aime tant... Ce sont d'ailleurs les meilleures en salade!

J'avais oublié la souffrance que m'occasionne ta présence, la mémoire étant une faculté qui oublie, pour t'oublier; ma mémoire l’avait fait avec succès.

J'ai couru vers toi, je suis venue t'embrasser comme on embrasse une grande amie après que le temps nous aient séparé si longtemps.

La suite la prochaine fois.