Purger ma réalité

 Envie d’le dire, d’le crier;  De purger mon passé.  De tout cracher sur papier,  PUTAIN c’t’avec ma vie qu’t’as joué.  Après avoir saigné mon âme, c’est mon cœur que t’as noyé.  Mes larmes j’ai ravalé…avec elles j’me suis étouffée!  Angoissée à en vomir, ya des jours où j’ai voulu mourir, de partir à courir et de plus jamais revenir….  J’ai plutôt choisi de croire en ma divinité; ma féminité sacrée je l’ai préservée!  Tout comme la force de vie qui m’a sauvée!     J’me suis tenue droite, la voix tremblante…J’voulais qu’le juge m’entende!  J’ai juré de dire la vérité, toute la vérité; rien que la vérité!  T’as voulu me tuer, tu m’as enlevée, séquestrée, menacée et violentée!!  Jusqu’à ce que je sente ma vie s’envoler, tu m’as étranglée.  Avec résilience j’ai arrêté d’me battre et dans la noirceur le silence a pris toute la place!!!  J’suis une guerrière! Mon combat j’l’ai gagné avec ma lumière!  Pourtant, tu vois 7 ans plus tard; j’en ai encore des cauchemars!  Comment je fais pour me débarrasser de ces fantômes du passé, de ces mémoires qui me font tant frissonner?  J’me concentre sur mon présent et mon futur. Fuck que j’trouve ça dur!  C’est toujours par derrière que s’effondrent mes barrières. Par où commencer?  J’ai beau en parler avec ma psy; tout analyser,  Assise dans son bureau tout prend un sens et,  Gérer mon existence ; c’est une autre histoire. J’avoue parfois perdre espoir.  Il m’arrive d’avoir envie de baisser les bras, que tout disparaisse en disant Abracadara!  Ceux qui appellent ça ruminer, franchement, j’ai juste envie de les envoyer se promener!  J’ai rien demandé, encore moins d’en rêver!  Ça va au-delà de la vie et de ses fatalités; c’est loin d’être une banalité. J’ai envie de dire que tout va bien.  J’aimerais vous dire à tous que la vie; la mienne continue quand, finalement, tout est en suspens.  Vous dire que j’ai peur de rien quand la simple idée qu’on me fasse une surprise et sonne à ma porte me terrorise.  J’ai essayé de tout mettre aux oubliettes. J’ai tout enterré, crée mon propre cimetière pour ensuite me rendre compte que de regarder mon passé dans les yeux; accueillir mes émotions c’était, ultimement, me permettre d’exister à part entière.

Envie d’le dire, d’le crier;

De purger mon passé.

De tout cracher sur papier,

PUTAIN c’t’avec ma vie qu’t’as joué.

Après avoir saigné mon âme, c’est mon cœur que t’as noyé.

Mes larmes j’ai ravalé…avec elles j’me suis étouffée!

Angoissée à en vomir, ya des jours où j’ai voulu mourir, de partir à courir et de plus jamais revenir….

J’ai plutôt choisi de croire en ma divinité; ma féminité sacrée je l’ai préservée!

Tout comme la force de vie qui m’a sauvée!

 

J’me suis tenue droite, la voix tremblante…J’voulais qu’le juge m’entende!

J’ai juré de dire la vérité, toute la vérité; rien que la vérité!

T’as voulu me tuer, tu m’as enlevée, séquestrée, menacée et violentée!!

Jusqu’à ce que je sente ma vie s’envoler, tu m’as étranglée.

Avec résilience j’ai arrêté d’me battre et dans la noirceur le silence a pris toute la place!!!

J’suis une guerrière! Mon combat j’l’ai gagné avec ma lumière!

Pourtant, tu vois 7 ans plus tard; j’en ai encore des cauchemars!

Comment je fais pour me débarrasser de ces fantômes du passé, de ces mémoires qui me font tant frissonner?

J’me concentre sur mon présent et mon futur. Fuck que j’trouve ça dur!

C’est toujours par derrière que s’effondrent mes barrières. Par où commencer?

J’ai beau en parler avec ma psy; tout analyser,

Assise dans son bureau tout prend un sens et,

Gérer mon existence ; c’est une autre histoire. J’avoue parfois perdre espoir.

Il m’arrive d’avoir envie de baisser les bras, que tout disparaisse en disant Abracadara!

Ceux qui appellent ça ruminer, franchement, j’ai juste envie de les envoyer se promener!

J’ai rien demandé, encore moins d’en rêver!

Ça va au-delà de la vie et de ses fatalités; c’est loin d’être une banalité. J’ai envie de dire que tout va bien.

J’aimerais vous dire à tous que la vie; la mienne continue quand, finalement, tout est en suspens.

Vous dire que j’ai peur de rien quand la simple idée qu’on me fasse une surprise et sonne à ma porte me terrorise.

J’ai essayé de tout mettre aux oubliettes. J’ai tout enterré, crée mon propre cimetière pour ensuite me rendre compte que de regarder mon passé dans les yeux; accueillir mes émotions c’était, ultimement, me permettre d’exister à part entière.